Chênes et Baobabs
Solidarité avec le Sénégal
Une école pour instruire une centaine d'enfants déscolarisés de Nguekokh
Pour faire un don (formulaire à imprimer)
(Attention : laissez le temps nécessaire au chargement des images)
Pour éviter les inégalités le parrainage est anonyme !
La problématique de l'éducation au Sénégal (diaporama réalisé par Alain Deguelle)
Les objectifs du projet de création d'une école au centre de formation Chênes et Baobabs de Nguekokh
Lettre de soutien de l'inspecteur primaire de Nguekokh
Un bulletin de participation pour soutenir ce projet
L’éducation au Sénégal pourrait se caractériser par sept éléments :
- des problèmes de locaux scolaires et d’équipements pédagogiques
- une insuffisance du nombre d’enseignants
- un nombre important d’enfants par classe
- un déficit de scolarisation des enfants en âge de fréquentation scolaire
- une désaffection des enfants scolarisés
- Une difficulté linguistique entre la langue maternelle et le français, qui reste la langue officielle enseignée
- Une éducation coranique informelle qui apparaît comme une alternative à l’éducation publique
Tout cela aboutit à un analphabétisme important aussi bien en Français que pour les langues maternelles pour l’écrit et la lecture.
Depuis 2005, Chênes et Baobabs s'est investi pour essayer d'apporter une solution au niveau de Nguekokh. Un groupe d'une quinzaine d'enfants a d'abord été pris en charge avec nos propres moyens.
Pour offrir une éducation scolaire de base aux enfants déscolarisés de Nguekokh au centre de formation Chênes et Baobabs de Nguekokh pour la rentrée d’octobre 2008 trois démarches sont entreprises :
- Chênes et Baobabs - Partage Nevers Sénégal a accepté de prendre en charge une classe de 20 enfants (voir le compte rendu de la mission de Marie-Thérèse Lebrot de mai 2008)
- Chênes et Baobabs - Solidarité avec le Sénégal a déposé un dossier de financement auprès du Conseil Général de l'Allier pour atteindre l'objectif de 55 enfants.
- Plusieurs actions de recherche de partenaires sont lancées pour atteindre l'objectif de 5 classes soit 100 enfants.
Ce projet est un beau projet de coopération et d’aide au développement :
- l’organisation de l’enseignement sera entièrement sénégalisé
- les fonds recueillis seront uniquement consacrés aux dépenses prises en charge au Sénégal
- Un partenariat sera mis en place avec l’enseignement public sénégalais

Créer à la rentrée scolaire 2008 une école pour donner
à 100 enfants du voisinage , ne fréquentant pas l'école publique, une
instruction scolaire de base en français,wolof et pular et pour les
plus grands une initiation aux métiers (couture, cuisine, métiers de
l'artisanat d'art).
Faciliter
l’accès à la culture africaine et internationale grâce à une
bibliothèque.
2-
Constat :
Au
Sénégal, l’école est obligatoire
pour les enfants de 6 à 12 ans mais réellement de
nombreux enfants ne la fréquentent paq et l’accès
à la culture est
extrêmement difficile. Tous
les enfants ne sont
pas scolarisés, ce pour 3 raisons principales :
Soit par choix des parents (raisons
économiques, personnelles, contraintes familiales, …)
Soit par choix des
enseignants : si l’enfant n’a pas le niveau pour suivre et
s’il est trop âgé pour redoubler, il doit quitter l’école.
Le concours d’entrée en 6° est très
sélectif et ne peut être présenté par un élève que 2 fois. De nombreux
enfants se retrouvent donc loin du système scolaire après le CM2.
Sensibilisés
par ce problème, nous souhaitons offrir une seconde chance à ceux qui
semblent
écartés du système.
3-
Fonctionnement
actuel de l’activité :
Une quinzaine d'enfants non scolarisés
viennent quotidiennement
travailler au centre de formation Chênes et Baobabs de Nguekokh de 9 heures à 12 heures.
Mr Diagne, instituteur retraité, anime les séances mais il peut être secondé par les
touristes solidaires
ou les bénévoles qui passent au centre et qui peuvent consacrer un
petit
moment (même ¼ d’heure parfois) à faire lire un enfant individuellement.
A l'issue de chaque matinée de travail, une collation est servie aux enfants : un sachet de lait caillé, un morceau de pain avec du Nutela ou du beurre et un fruit.
Les
niveaux sont très différents : de l’apprentissage de
l’alphabet (écrit
ou oral) pour le plus jeune à des leçons d’orthographe de niveau CM2
pour la
plus âgée.
4- Nos moyens actuels :
Les locaux du centre de formation Chênes et Baobabs .
Du matériel scolaire (cahiers, stylos,
bics, gommes, règles, feutres, etc…) qui provient soit :
d’achats effectués par l’ONG, soit de dons de la part des touristes et
des bénévoles de passage au CIAF, soit du l’arrivée récente de matériel
collecté.
Des livres scolaires en nombre
suffisant pour faire travailler les enfants individuellement selon leur
niveau.
Des livres d’histoires en grand nombre
arrivés par le dernier container. Ils nous offrent un excellent support
de travail pour éveiller les enfants à la lecture.
Une collaboration avec les enseignants des écoles publiques voisines
5- Aller plus loin : du soutien scolaire à la création d'une école
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| Adama MBAKAL, | Amsatou FAYE, | Ayda KA, |
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| Mariame SOW | Moctar MBAKAL | Rokaya KA |
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| Sokhna Ba, | Khady SOW |
Bulletin de soutien à la création d'un école consacrée aux enfants déscolarisés de Nguekokh
A imprimer et à adresser rempli à Chênes et Baobabs - 26, rue de Paris - 03200 - Vichy
Je soussigné(e) ..................................... souhaite participer à la création d'une école consacrée aux enfants déscolarisés de Nguekokh et m'engage :
- à verser mensuellement la somme de ................. Euros sous forme de chèque à l'ordre de Chênes et Baobabs
Date
Signature
Quelques photos prises par les enfants en mai 2005 suite au séjour de bénévolat solidaire de Melle Hélène Giraud, photographe, qui a animé un atelier d'initiation à la photo. (voir le compte rendu de cette action)





Compte
Rendu du projet de photos
Avec
Hélène
Giraud et les enfants du parrainage
Objectifs
de cette action :
§
Pour l’ONG Chênes et Baobabs :
-
aller à la rencontre des familles des enfants à parrainer
et découvrir
leurs conditions de vies.
-
Avoir des photos pour étoffer la recherche de financements
par la voie
du parrainage individuel.
§
Pour les enfants :
-
découvrir et manipuler l’appareil
-
favoriser les relations entre sa famille et leur maîtresse
à l’ONG Chênes
et Baobabs
§
Pour Hélène :
-
Faire un reportage de photos sur les conditions de vie au
Sénégal en
ayant un accès privilégié au cœur des familles
Personnes
concernées :
Monsieur
Khalifa DIOUF
Madame Madeleine de RAUGLAUDRE , bénévole
Madame
Hélène
GIRAUD........... Photographe
bénévole
pour le CIAF
Monsieur
Mamadou BA Parent
élu
comme intermédiaire entre les familles et l’ONG Chênes et Baobabs
Ainsi que
l’ensemble des enfants de l’action du parrainage, leurs parents et
toute
leur famille
Mise
en place du projet :
Hélène
est arrivé le dimanche 8 mai 2005 avec un petit stock d’appareils
photos
jetables. Dès le lundi matin, Khalifa, Hélène et moi, nous organisons
la
semaine.
Chaque
jour, Hélène et moi irons avec Mamadou BA
pour photographier 2 familles. Il est convenu que chaque
enfant pourra
prendre une douzaine de photos.
Ensuite,
nous les développerons puis nous irons les apporter chez les enfants
avec
l’objectif d’en prendre d’autres si nécessaire.
Déroulement
du projet :
-
Lundi 9 mai :
Hélène passe
dans la classe pour se
présenter aux enfants. Nous profitons de ce moment pour leur expliquer
le
projet et pour organiser les journées de visite.
-
Mardi 10 mai :
Après la
classe, vers 11 heures 30
nous partons à pied pour la maison de Mariame SOW où nous retrouvons
Mamadou
BA. La famille est peu nombreuse et l’ambiance est calme. Hélène et
Mariame
font quelques photos de la famille, de la maison et de ses occupants.
Nous
quittons ce foyer pour celui de
Khady SOW, à quelques foulées de là. Nous découvrons une petite maison
remplie d’enfants et d’animation avec une mère très affairée qui nous
accueille simplement. Hélène et Khady font de nombreuses photos avant
de
s’asseoir pour discuter et partager un verre de lait artificiellement
aromatisé.
Hélène
rentre à Chênes et Baobabs
avec Mamadou BA tandis que je reste pour partager le déjeuner de mon
élève et
sa famille.
-
Mercredi 11 mai :
Après avoir
retrouvé Mamadou BA,
nous nous rendons chez Ndeye NDIAYE, la dernière élève inscrite. Nous
rencontrons sa maman et prenons quelques photos ; la famille
semble très
pauvre et il nous est difficile de dialoguer avec les femmes présentes.
Heureusement que Mamadou BA est avec nous.
Ensuite,
nous nous rendons chez Adama
et Moctar MAGALOU. Deux femmes et trois enfants logent dans cette
maison. Les
hommes travaillent à Dakar toute la semaine. Nouvelle séance photo, à
chaque
fois différente. Au fur et à mesure des clichés, le naturel prend le
dessus
sur l’intimidation.
-
Jeudi 12 mai :
Sous le
soleil, nous prenons la
direction de la maison de Sokhna BA. C’est assez loin.
Nous entrons
dans une grande
concession où plusieurs cases sont posées dans une cour bien fermée
avec des
palissades en paille. La famille est nombreuse mais très détendue.
Plusieurs
membres parlent français et je reste à converser à l’ombre du manguier
pendant que Sokhna et Hélène photographient.
-
Vendredi 13 mai :
Après avoir
retrouvé Mamadou BA,
nous allons chez Ayda KA et Rokaya KA (qui ne sont pas sœurs malgré
leur
patronyme commun). Chez Ayda, une nombreuse famille nous accueille et
il y a
beaucoup de photos à faire. Il fait très chaud ce jour-là et les gestes
sont
vraiment ralentis.
Ensuite,
nous nous retrouvons chez
Rokaya KA avec le père (l’indescriptible Paté KA) la mère, la
petite sœur
et Mamadou BA. Il fait très chaud. Tout le monde est réuni dans la
chambre
autour d’un verre de lait parfumé et nous discutons. C’est vendredi et
l’ambiance n’est pas trop au travail. Hélène et Rokaya finissent par
sortir pour faire les photos. Je n’ai même pas le courage de les
accompagner.
Ensuite, Mamadou BA et Hélène rentrent au CIAF tandis que je demeure
pour
discuter tranquillement avec la famille en attendant l’heure du repas.
-
Samedi 14 mai :
Nous
attendons la réponse d’Alain
Bréant concernant le financement des développements des photos. Si nous
les
avons pour mardi, nous pourrons retourner dans les familles pour les
distribuer.
-
Mercredi 18 mai :
Malheureusement,
les photos n’ont pas pu être développées ici. Les enfants, Hélène et
moi
sommes un peu déçus mais cette déception est compensée par le riche
souvenir
des moments
partagés et par les petits cadeaux qu’Hélène
offre aux enfants avant son départ.
Hélène
remporte ses appareils jetables. Elle les fera développer en France et
nous les
renverra rapidement.
Quelques enfants du CIAF en train de photographier : (photos d'Hélène Giraud)
(Attention : laissez le temps nécessaire au chargement des images)







Conclusion et perspectives :
Expérience
émouvante que d’aller au cœur des familles. Nous avons toujours été
reçues
très simplement et humainement. Les coutumes ne sont pas les mêmes que
les nôtres
et il a fallu découvrir un nouveau mode de vie. Pour Hélène, le choc a
dû être
rude car la différence entre les cultures africaine et occidentale est
immense.
Quant à moi, la
pauvreté des familles a galvanisé ma motivation.
J’ai envie de faire encore plus en classe afin que ces petites filles
maîtrisent
le français pour trouver un travail dans l’avenir et vivre dans de
meilleures
conditions que leurs mères.
Rédigé
à Nguékhokh, le dimanche 5 juin 2005
Compte Rendu d'activité de Madeleine (animatrice du projet d'octobre 2004 à septembre 2005)
Parrainage
des enfants :
Avec
la fin du chantier du terrain de Basket, nous retrouvons une ambiance
de travail
plus silencieuse.
Depuis
le début de ce mois, Fatou NDAO est venue travailler avec nous. Elle
s’occupe
surtout des grandes filles. Chaque élève possède son propre rythme
d’apprentissage et son propre niveau avec des livres de travail
différents.
Nous
profitons régulièrement du terrain de basket pour jouer et c’est une
toute
autre facette des personnalités des enfants que je découvre ainsi.
L’évènement
marquant de ce mois de mai est le reportage photo que nous avons fait
avec Hélène
GIRAUD dans les familles des enfants (voir compte rendu).
Avec
le temps, Fatou prend de plus en plus d’assurance avec les enfants.
A
partir du lundi 23 mai, elle devra s’occuper toute seule de tous les
enfants
du groupe car les formations en informatique recommencent.
Nous
enregistrons une nouvelle recrue : Khady BA, 7 ans, la voisine
de Ndeye
NDIAYE. Elle a déjà été scolarisée et connaît bien son alphabet
Soutien
scolaire :
Les
deux groupes de CE1 se montrent toujours aussi vivants.
Malheureusement,
avec eux, j’ai parfois l’impression de piétiner car certains ne
connaissent
toujours pas leur alphabet.
Ce
mois marque la fin de cette activité en raison de la reprise des
formations
informatiques.
J’espère
vraiment qu’une partie des élèves aura profité de ces petits cours de
rattrapage. Nous attendons la fin de l’année scolaire pour avoir les
résultats
avec Madame BA.
Bibliothèque :
Toujours
pas d’étagères mais Cheikh Tidiane Sané a entrepris de trier les livres
pour les installer. Malheureusement, je ne suis pas tellement
disponible pour
l’aider.
Le projet commence malgré tout à prendre forme et nous espérons une ouverture prochaine
30 mai 2005
Compte-rendu du séjour de Mme Denise Febvre, institutrice retraitée (décembre 2005)
Ne connaissant ni l’enseignant ni les outils dont il pouvait déjà disposer ,j’ai préféré, dans un premier temps avoir un échange convivial avec lui et les enfants présents –11 sur 14 inscrits car période de vacances.
Je les ai pris individuellement en photo et en groupe ,avec l’enseignant. Nous avons aussi chanté en wolof, en français, grâce à des jeux dansés, des jeux de mains car il y a souvent des similitudes quant à la musique et même aux gestes.
Les enfants partis, nous avons continué le travail tous les deux.
Je pense que Cheikh , très imprégné de culture, manquait sans doute de pratiques pédagogiques . Je tiens à préciser qu’une classe aussi hétérogène est difficile à assumer et j’ai voulu avant tout, le rassurer sur ses capacités.
Il m’a paru tout à fait ouvert aux méthodes pédagogiques qui tiennent compte des possibilités de chaque enfant en fonction :
-de son âge
-de son vécu
-de ses acquis
-de ses préférences (ex des plus grandes filles habituées au commerce de bétail de leurs parents et qui privilégient le calcul plus que la lecture !)
-de ses processus mentaux d’apprentissage (auditif, visuel kinesthésique ou la combinaison de deux ou trois d’entre eux)
J’ai insisté :
- sur la nécessité de l’auto- évaluation qui permet autonomie , responsabilité et aussi un autre rapport enfant/adulte ; l’adulte qui, de juge qui sanctionne devient plutôt un guide.
-sur la valorisation de ce que réussissent les élèves
-sur le fait d’utiliser les erreurs non pas comme des « fautes » mais comme des tremplins pour progresser.
En
résumé, je pense ou tout au moins j’espère lui avoir insufflé une idée
de
Pédagogie de la Réussite.
Sur le plan matériel j’ai fabriqué :
-des signets individuels avec les prénoms des enfants et les différentes graphies possible
-des listes de mots qu’il avait constituées avec les enfants
-un abécédaire (seulement amorcé)avec les images que j’avais éditées à partir du CD prêté par l’Ambassade à Paris.
Et surtout j’ai pu lui donner les coordonnées du site CASNAV lié au CRDP de Marseille et destiné à l’apprentissage du Français pour enfants non francophones et sur lequel on peut trouver de nombreux « outils » pédagogiques.
Avec Mr KHALIFA nous sommes allés au Cyber centre de MBOUR avec la clé USB de l’ordinateur du bureau du CIAF, ce qui a permis au retour d’éditer les 28 pages d’évaluation et de les donner à Cheikh Sane. Il pourra lui-même chercher les outils sur ce site et les liens puisqu’à MBOUR on peut se connecter avec ADSL sans trop dépenser.
Il me sera plus facile, lors d’un prochain séjour, de voir quels auront été l’utilisation et le bénéfice de ces outils. Peut-être même que Madame Leriche pourra compléter cette mini formation et procéder d’ici quelque temps à une première évaluation.
A propos de formation Alain et Anne avaient rencontré, durant le forum de Marseille, Mr DIALLO,enseignant formateur, de l’Association Action Enfance Sénégal (Il est d’ailleurs venu également au CIAF pendant notre séjour). Il nous a parlé des sessions de formation pédagogique d’une semaine ,organisées par la COALITION SENEGALAISE POUR L EDUCATION POUR TOUS . Il pourrait être intéressant pour Cheikh de participer à l’une d’elles non seulement pour parfaire sa pédagogie mais aussi pour nouer des contacts avec d’autres collègues et ainsi pouvoir échanger.
De mon côté j’envisage de faire parvenir au CIAF mes propres documents –ou leurs photocopies- et d’entretenir une correspondance avec Cheikh et aussi les élèves.
J’oubliais un aspect pourtant essentiel de cette classe : elle est composée en grande majorité de filles et je crois qu’il faut s’en féliciter car avec un minimum de savoirs, elles pourront sans doute faire évoluer leur propre condition et plus tard celle des femmes en général qui commencent à aspirer à sortir de leur unique rôle de maîtresse de maison et mère de famille.
Je crois qu’il aura fallu beaucoup de patience ,de conviction ,de persévérance aux personnes qui ont su convaincre les familles de laisser venir les enfants au CIAF.
Denise Febvre (séjour au CIAF du 23 décembre au 3 janvier 2006)